Les Décodeurs Atlantic

Tous les jours avec Franck Mathiau, Les Décodeurs Atlantic mettent l’actualité en perspective. Info commentée, points de vues éclairés, confrontation d’idées. Economie, politique, société, sport et culture…
Franck Mathiau
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Replays
00H42m
Vétos, bataille des narratifs, fin de la MINURSO, stratégie diplomatique affirmée : comment le Maroc a t-il géré cet “incroyable” vendredi onusien ?
Le Maroc vient-il de franchir une nouvelle étape décisive dans le dossier du Sahara ? Malgré le double veto russe et américain au Conseil de sécurité, le vote de vendredi a révélé un rapport de force favorable au Royaume : onze pays, dont trois membres permanents, ont soutenu le projet américain qui faisait du plan d'autonomie marocain la base des négociations. Pour Rabat, cette séquence marque surtout la fin d'un cycle de 35 années et l'occasion de remettre à plat les règles d'un processus onusien devenu, selon lui, anachronique. Fort de soutiens internationaux de plus en plus nombreux, le Maroc entend désormais passer de la gestion du dossier à sa résolution définitive.
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Intervention plus forte de l'État dans l'économie : à quel prix et jusqu’où peut-il aller ?
Le Maroc est-il en train de changer de modèle économique ? C'est en tout cas le signal envoyé par le nouveau gouvernement à travers le PLF 2027 et les déclarations de son ministre des Finances. Fouzi Lekjaa défend une intervention plus forte de l'État dans l'économie, estimant que laisser les marchés fonctionner sans encadrement a favorisé les monopoles, les situations de rente et l'exclusion des petites entreprises. Le gouvernement veut désormais reprendre la main sur certains circuits économiques, mieux contrôler les intermédiaires et agir directement sur les prix. Mais cette nouvelle orientation soulève plusieurs questions : jusqu'où l'État doit-il intervenir ? Qui va financer cette politique ? Et surtout, est-ce que davantage d'État signifie nécessairement une meilleure protection du pouvoir d'achat et une économie plus juste ?

Invités: Mohamed Douyeb, journaliste et communicant et et Docteur Hicham EL BAYED, professeur d’économie internationale, expert en Branding et politiques publiques, auteur de « L’Odyssée du Branding » chez L’Harmattan
lun. 02 nov. 2026
00H43m
Tourisme : près de 3 milliards de dirhams pour préparer 2030
Le tourisme marocain change d’échelle, avec une progression des arrivées et des recettes qui conforte le poids économique du secteur. Mais derrière ces performances, plusieurs défis persistent : développer l’offre de loisirs, mieux connecter les destinations, former les professionnels et répartir davantage les retombées touristiques sur le territoire. 
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Médias marocains : 2 milliards de dirhams pour quelle transformation ?

Le Maroc veut moderniser ses médias, renforcer son audiovisuel public et faire des industries créatives un nouveau moteur de croissance. Le PLF 2027 prévoit 1,8 milliard de dirhams pour le service public audiovisuel et 247 millions pour soutenir les entreprises de presse. Mais derrière ces montants, plusieurs questions restent posées : comment réformer les chaînes et les radios publiques, garantir leur qualité et accélérer leur transformation numérique ? 

Invités: Aziz Saidi, consultant média et Mohamed Said Tahiri, expert en tourisme
ven. 30 oct. 2026
00H41m
Déficit commercial : et si la solution passait par les marques marocaines ?
Le Maroc veut produire davantage pour importer moins, et surtout exporter davantage. Mais comment transformer cette ambition en succès économiques durables ? Le constat est préoccupant : à fin août 2026, les exportations marocaines ont progressé de 8,7 %, mais les importations ont augmenté de 15,8 %, creusant le déficit commercial. Autre fragilité : six secteurs concentrent 92 % des exportations du Royaume, et 10 % des entreprises exportatrices en réalisent 90 % de la valeur.
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Médias marocains : 2 milliards de dirhams pour quelle transformation ?
Le Maroc veut moderniser ses médias, renforcer son audiovisuel public et faire des industries créatives un nouveau moteur de croissance. Le PLF 2027 prévoit 1,8 milliard de dirhams pour le service public audiovisuel et 247 millions pour soutenir les entreprises de presse. 

Invités : Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo
jeu. 29 oct. 2026
00H44m
Draft de la résolution onusienne : une avancée majeure pour le Maroc
Un an après la résolution de l’ONU qui avait consacré le plan d’autonomie marocain comme base des négociations, Rabat aborde une nouvelle étape diplomatique décisive sur le dossier du Sahara.
Dans la deuxième version de son projet de résolution, Washington maintient le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme seule base des discussions et propose de rebaptiser la MINURSO en MINUSO. 
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Netanyahu face à Eisenkot : Israël prêt à tourner la page ?
Les Israéliens ont voté le 27 octobre pour élire les 120 députés de la Knesset, dans un scrutin qui pourrait mettre fin au long règne de Benjamin Netanyahu.

Invités: Jawad Kerdoudi, Président de l'IMRI, Institut Marocain des Relations Internationales, et Hafid Boutaleb, analyste géopolitique
mer. 28 oct. 2026
00H43m
PLF 2027 : le Maroc change-t-il de modèle ?
Le Maroc ouvre un nouveau chapitre économique et social avec la présentation du projet de loi de finances 2027. Vendredi, devant le Parlement, Fouzi Lekjaa a détaillé 62 milliards de dirhams destinés à financer les engagements du nouveau gouvernement. 
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Comment le gouvernement va-t-il lutter contre l’informel ?
L’économie informelle reste l’un des grands défis structurels du Maroc. Selon le HCP, le pays compte plus de 2 millions d’unités de production informelles, qui représentent 33,1 % de l’emploi non agricole. 

Invités: Saïd Youssef, Professeur à l’Université Hassan 2 de Casablanca, expert consultant international membre de l’Ordre Mondial des Experts Internationaux (OMEI) et Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca 
mar. 27 oct. 2026
00H48m
PLF 2027 : le Maroc change-t-il de modèle ?
Le Maroc ouvre un nouveau chapitre économique et social avec la présentation du projet de loi de finances 2027. 
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Médias au Maroc : quelle place dans la stratégie du nouveau gouvernement ?

Invités: Mohamed Douyeb, journaliste et communicant et et Docteur Hicham EL BAYED, professeur d’économie internationale, expert en Branding et politiques publiques, auteur de « L’Odyssée du Branding » chez L’Harmattan
lun. 26 oct. 2026
00H47m
Gouvernement El Mansouri : nouvelles ambitions, mais quelle rupture ?
Le Maroc a un nouveau gouvernement, une nouvelle cheffe du gouvernement et une feuille de route pour les cinq prochaines années. Le 19 octobre, Fatima Ezzahra El Mansouri a présenté un programme ambitieux : croissance de 5 %, aides sociales renforcées, emploi des jeunes, réforme de la santé et de l’éducation, souveraineté énergétique et alimentaire.
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Éducation : Nabil Benabdallah peut-il réussir la réforme de l’école marocaine ?
Au Maroc, l’éducation reste l’un des grands chantiers inachevés : malgré les réformes successives, les difficultés d’apprentissage, le décrochage scolaire et les inégalités entre établissements continuent de peser sur l’avenir de millions d’élèves. À la tête du ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Qualification, Nabil Benabdallah hérite d’un dossier particulièrement sensible. Le secrétaire général du PPS affirme vouloir poursuivre les réformes engagées, sans renier ses engagements politiques passés. La feuille de route du gouvernement El Mansouri fixe plusieurs objectifs ambitieux : généraliser le préscolaire, améliorer les apprentissages fondamentaux, étendre les écoles pionnières et atteindre le « zéro décrochage scolaire » en 2030. Mais entre les objectifs affichés, les moyens disponibles et la réalité des classes, une question se pose : le nouveau ministre peut-il transformer durablement l’école publique marocaine, ou devra-t-il, une nouvelle fois, composer avec les limites d’un système difficile à réformer ? https://lematin.ma/nation/education-benabdallah-reconnait-le-defi-sans-renier-ses-engagements-passes/371616
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Pourquoi la France est-elle au bord du chaos social ?                                           Crise politique, finances publiques sous tension, pouvoir d’achat, services publics fragilisés, colère des agriculteurs, malaise des classes moyennes : en France, les motifs de mécontentement s’accumulent et la confiance dans les institutions est mise à l’épreuve.
Derrière les conflits sociaux et les mobilisations, une question se pose : assiste-t-on à une succession de crises conjoncturelles ou à une fracture plus profonde entre les Français et leurs dirigeants ? La dette publique limite les marges de manœuvre budgétaires, tandis que les attentes restent fortes sur les salaires, la santé, l’école, les retraites et la protection sociale. Dans le même temps, la fragmentation politique complique la recherche de compromis. Alors, la France est-elle réellement au bord de l’explosion sociale, ou traverse-t-elle une crise de confiance qui pourrait encore trouver une issue politique ? Et surtout, quelles réponses peuvent éviter que la colère ne se transforme en blocage durable du pays ?
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Gouvernement et réseaux sociaux : faut-il déconnecter les moins de 15 ans ?
Le gouvernement marocain veut interdire l’accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans. Une mesure annoncée dans sa nouvelle feuille de route, qui prévoit également d’interdire les smartphones dans les écoles primaires et de renforcer l’éducation numérique. L’objectif affiché est de protéger les jeunes contre le cyberharcèlement, les contenus inappropriés et les risques liés à une exposition excessive aux écrans. Mais comment appliquer concrètement une telle interdiction dans un pays où les réseaux sociaux occupent une place croissante dans la vie des adolescents ? Et alors que le nouveau gouvernement doit aussi répondre aux urgences de l’emploi, du pouvoir d’achat et de l’éducation, cette mesure est-elle une priorité, et surtout, est-elle la plus efficace ?

Invités: Salaheddine Nabigha, expert éducation et DG de Glory Edition et et Abdelghani Youmni, Économiste et spécialiste des politiques publiques
ven. 23 oct. 2026
00H45m
Programme gouvernemental : des promesses aux résultats, le vrai défi commence
Après la présentation de son programme gouvernemental devant le Parlement, Fatima Ezzahra El Mansouri revient ce jeudi devant les députés pour défendre sa feuille de route et obtenir leur vote de confiance. Lutte contre la corruption, pouvoir d’achat, emploi, soutien aux entreprises et réforme de l’État : les engagements sont nombreux, avec des objectifs chiffrés et plusieurs mesures qui touchent directement le monde économique. Mais derrière les annonces, quelles sont les mesures réellement transformatrices, et quelles conditions faudra-t-il réunir pour les concrétiser ? Et surtout, quelle place pour le numérique, les start-up et l’intelligence artificielle dans la modernisation de l’économie marocaine ?
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Gouvernement et réseaux sociaux : faut-il déconnecter les moins de 15 ans ?
Le gouvernement marocain veut interdire l’accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans. Une mesure annoncée dans sa nouvelle feuille de route, qui prévoit également d’interdire les smartphones dans les écoles primaires et de renforcer l’éducation numérique. L’objectif affiché est de protéger les jeunes contre le cyberharcèlement, les contenus inappropriés et les risques liés à une exposition excessive aux écrans. Mais comment appliquer concrètement une telle interdiction dans un pays où les réseaux sociaux occupent une place croissante dans la vie des adolescents ? Et alors que le nouveau gouvernement doit aussi répondre aux urgences de l’emploi, du pouvoir d’achat et de l’éducation, cette mesure est-elle une priorité, et surtout, est-elle la plus efficace ?
Maroc : Ministère de l’Intelligence Artificielle, bonne idée ou coup de com ?
La France est-elle au bord du chaos social ?

Invités : Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo
jeu. 22 oct. 2026
00H50m
Sahara : autonomie, négociations, MINURSO, les enjeux du 31 octobre
Le 31 octobre, le Conseil de sécurité des Nations unies doit se prononcer sur le renouvellement du mandat de la MINURSO, dans un contexte diplomatique qui a évolué en faveur de la position marocaine. Un an après la résolution 2797, le plan d’autonomie proposé par le Maroc est au cœur du cadre de négociation, et les discussions impliquant le Maroc, le Polisario, l’Algérie et la Mauritanie ont repris. Pour Rabat, l’enjeu est désormais de consolider les acquis diplomatiques et de les traduire en avancées politiques concrètes. Que peut-on attendre de ce Conseil de sécurité, et quelles sont les conditions d’un règlement durable ?
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Spécial élections : cinq pays, cinq tests politiques
Du Brésil à la France, en passant par Israël, les États-Unis et l’Espagne, les prochaines semaines s’annoncent décisives sur le plan politique. En quelques jours, les électeurs brésiliens devront départager Lula et Flávio Bolsonaro, tandis qu’en Israël, Benjamin Netanyahu jouera une nouvelle fois son avenir politique. Aux États-Unis, les élections de mi-mandat pourraient réduire la marge de manœuvre de Donald Trump. En Espagne, Pedro Sánchez prend le risque d’élections anticipées sur fond de tensions politiques et de crise du logement. Et en France, à quelques mois de la présidentielle de 2027, les candidatures se multiplient dans un paysage politique fragmenté, sur fond de difficultés économiques et de tensions sociales. Cinq scrutins, cinq contextes différents, mais une même question : les électeurs vont-ils conforter les pouvoirs en place ou ouvrir une nouvelle séquence politique ?

Invités: Jawad Kerdoudi, Président de l'IMRI, Institut Marocain des Relations Internationales, et Hafid Boutaleb, analyste géopolitique
mer. 21 oct. 2026
00H46m
Pouvoir d’achat, emploi, retraites : le nouveau contrat du gouvernement avec les Marocains
C'était le premier grand rendez-vous politique du gouvernement El Mansouri : Hier après-midi, devant les deux Chambres du Parlement, la cheffe du gouvernement a présenté sa feuille de route pour les cinq prochaines années.
Au programme, une ambition de croissance de 5 %, la maîtrise du déficit public et une série d’engagements sur le pouvoir d’achat, les retraites, l’emploi et les services publics.
L’exécutif promet notamment de renforcer les aides aux ménages, d’améliorer les perspectives des jeunes et de soutenir l’activité économique.
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PLF 2027 : le premier test économique du gouvernement El Mansouri
Le premier budget du gouvernement El Mansouri se prépare dans l’urgence : le projet de loi de finances 2027 doit être déposé au Parlement aujourd’hui, mardi 20 octobre. Le texte a été largement élaboré par l’équipe précédente, autour d’un objectif de croissance de 4,1 %, d’un déficit contenu à 3 % du PIB et d’une maîtrise des dépenses publiques. Mais la nouvelle cheffe du gouvernement a promis de donner au budget une orientation sociale plus affirmée, sans sacrifier l’investissement. Pouvoir d’achat, emploi des jeunes, santé, éducation, développement territorial et souveraineté stratégique : les priorités sont affichées, mais leur financement reste au cœur de l’équation. Le gouvernement peut-il imprimer sa marque dès 2027, et quels arbitrages devra-t-il effectuer pour concilier ses promesses avec les contraintes budgétaires ?
Invités: Youssef Salihi, expert comptable et Taïb Aisse, Économiste et expert-comptable
mar. 20 oct. 2026
00H46m
Gouvernement El Mansouri : nouvelle majorité, nouvelles ambitions… mais quelle rupture ?
Un gouvernement nommé, un premier Conseil des ministres, et déjà une échéance majeure : ce lundi après-midi, Fatima Ezzahra El Mansouri doit présenter son programme devant les deux Chambres du Parlement. Trois jours après sa nomination par le Roi Mohammed VI, la nouvelle cheffe du gouvernement entre dans le vif du sujet, avec un projet de loi de finances pour 2027 à boucler dans un calendrier particulièrement serré. Le changement est politique, mais il reste à savoir s’il sera aussi programmatique. Car plusieurs ministres du précédent gouvernement sont reconduits, notamment à l’Intérieur, aux Affaires étrangères et à la Justice. Les ministères régaliens, eux, ne changent pas de mains.

Quelques évolutions retiennent toutefois l’attention : Fouzi Lekjaa prend les commandes de l’Économie et des Finances, Nabil Benabdallah revient à l’Éducation nationale et un ministère dédié à l’intelligence artificielle, à la transformation numérique et à la réforme de l’administration fait son apparition. Et lla représentation des femmes reste un sujet de débat, malgré l’accession historique d’une femme à la primature.

Alors, que peut-on attendre concrètement de ce gouvernement ? Quelles sont ses priorités, ses marges de manœuvre et ses fragilités ? Entre urgence sociale, croissance, emploi, services publics et préparation de la Coupe du monde 2030, le nouvel exécutif sera jugé moins sur sa composition que sur les résultats qu’il apportera aux Marocains. C’est ce que nous allons examiner dans Les Décodeurs.

Invités: Mohamed Douyeb, journaliste et communicant et et Docteur Hicham EL BAYED, professeur d’économie internationale, expert en Branding et politiques publiques
lun. 19 oct. 2026
00H43m
Pouvoir d’achat, salaires, retraites : le nouveau gouvernement déjà sous pression
Le nouveau gouvernement marocain n’est pas encore ni constitué, ni installé que la pression sociale s’intensifie déjà. Le pouvoir d’achat, les salaires, les retraites et le prix des carburants figurent parmi les principales revendications adressées à la future équipe de Fatima Ezzahra El Mansouri. La majorité envisage des mesures fortes dès ses premières semaines, sans attendre l’entrée en vigueur du budget 2027. Mais l’opposition, notamment le PJD conteste déjà la crédibilité d’une coalition dont plusieurs composantes appartenaient au gouvernement sortant. Entre promesses électorales, contraintes budgétaires et attentes des ménages, quelles réponses concrètes les Marocains peuvent-ils espérer ?https://medias24.com/2026/10/12/futur-gouvernement-des-mesures-immediates-sur-le-pouvoir-dachat-des-les-premieres-semaines-1777249/
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Intelligence artificielle : l’entreprise est-elle en train de changer de modèle ?
L’intelligence artificielle ne se contente plus d’assister les salariés : elle commence à transformer l’organisation du travail, les méthodes de production et les décisions des entreprises. En quelques secondes, elle peut rédiger un texte, analyser des données, produire une vidéo ou préparer une campagne de communication. Mais derrière les gains de productivité se posent des questions beaucoup plus profondes : quels métiers vont évoluer, lesquels risquent de disparaître et quelles compétences resteront indispensables ? Pour les dirigeants, le défi n’est plus seulement d’adopter de nouveaux outils, mais de repenser le management, la formation et la place des collaborateurs. L’IA va-t-elle rendre les entreprises plus performantes, ou accélérer une transformation dont elles ne maîtrisent pas encore toutes les conséquences ?

Invités: Youssef El Hammal, Directeur Général de DRH.ma et stagiaires.ma et Aziz Saidi, consultant média
ven. 16 oct. 2026